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Fiscalité

Impôts : les niches fiscales que tout le monde peut utiliser

Charlotte Fondatrice & Directrice générale · 20 aout 2024 · 6 min de lecture

Un couple de clients nous racontait récemment qu'ils payaient environ 4 200 € d'impôt sur le revenu chaque année, sans avoir jamais entendu parler du Plan d'Épargne Retraite ou des réductions pour dons. Ce n'est pas un manque d'intelligence de leur part : personne ne leur avait expliqué, simplement, ce qui existait. Chez Finova, c'est une situation qu'on croise presque toutes les semaines. Les niches fiscales ont mauvaise réputation, comme si elles étaient réservées aux grandes fortunes ou aux initiés. En réalité, la plupart sont ouvertes à tout le monde, sans montant minimum extravagant ni montage compliqué. Encore faut-il savoir lesquelles utiliser, et surtout ne pas laisser l'argent qu'on pourrait faire travailler dormir sur un compte courant en attendant d'y voir plus clair.

Une niche fiscale, ce n'est pas un privilège réservé aux initiés

Le mot "niche fiscale" fait souvent peur, comme s'il s'agissait d'une astuce limite ou réservée à ceux qui ont un comptable dédié. En réalité, il s'agit simplement d'un dispositif prévu par la loi pour encourager un comportement précis : préparer sa retraite, soutenir une association, employer quelqu'un à domicile, investir dans les entreprises. Chaque dispositif a ses règles, ses plafonds, et ses conditions, mais aucun n'exige d'être riche pour en profiter. Le vrai frein, dans notre expérience, n'est pas l'accès à ces niches fiscales : c'est la méconnaissance. Beaucoup de personnes continuent de payer plus d'impôts que nécessaire simplement parce qu'elles n'ont jamais pris le temps de faire le point avec notre équipe ou avec un professionnel pour regarder leur situation en détail.

Le PER : réduire ses impôts aujourd'hui en préparant demain

Le Plan d'Épargne Retraite est sans doute la niche fiscale la plus accessible et la plus mal comprise. Concrètement, chaque euro versé sur un PER vient se déduire de votre revenu imposable, dans la limite d'un plafond annuel calculé selon vos revenus. Prenons un exemple simple : une personne imposée à la tranche marginale de 30 % qui verse 3 000 € sur son PER dans l'année réduit son impôt d'environ 900 €. L'argent n'est pas perdu, il reste investi et continue de fructifier jusqu'à la retraite. La contrepartie, logique, est qu'il reste bloqué jusque-là, sauf cas particuliers comme l'achat de la résidence principale. C'est justement pour cette raison que le PER doit s'intégrer dans une stratégie globale, pas être choisi au hasard en décembre pour "faire baisser les impôts". Chez Finova, on recommande toujours de vérifier d'abord le plafond disponible et le mode de gestion du contrat avant de verser quoi que ce soit ; c'est le genre de vérification qu'on peut faire ensemble en demandant un diagnostic gratuit en 30 secondes.

L'assurance-vie : la niche fiscale la plus répandue, et souvent sous-exploitée

L'assurance-vie n'est pas un produit d'épargne comme un autre : c'est aussi un cadre fiscal avantageux, à condition de le garder assez longtemps. Après huit ans de détention, les gains retirés bénéficient d'un abattement annuel de 4 600 € pour une personne seule, 9 200 € pour un couple, avant taxation. Beaucoup de nos clients possèdent une assurance-vie depuis quinze ou vingt ans... sans jamais y avoir touché ni compris ce qu'elle pouvait réellement leur apporter. Le problème n'est pas d'avoir ouvert le contrat, mais de l'avoir laissé sur un fonds en euros peu dynamique pendant toutes ces années, alors qu'une partie de cette épargne aurait pu être investie plus intelligemment tout en conservant l'avantage fiscal. C'est un exemple typique de ce qu'on observe chez Finova : le dispositif fiscal existe, il est utilisé, mais l'argent qu'il abrite reste inactif. Si vous avez un contrat que vous n'avez jamais vraiment regardé, cela vaut la peine d'échanger avec un conseiller Finova pour voir ce qu'il en est réellement aujourd'hui.

Dons, emploi à domicile : des réductions d'impôt à la portée de tous

Deux autres dispositifs, plus modestes mais très concrets, méritent d'être rappelés. Les dons à des associations reconnues d'intérêt général ouvrent droit à une réduction d'impôt de 66 % du montant versé, dans la limite de 20 % du revenu imposable ; donner 100 € revient donc, une fois la réduction appliquée, à un coût réel de 34 €. De la même façon, l'emploi d'une aide à domicile, d'une garde d'enfants ou d'un jardinier ouvre droit à un crédit d'impôt de 50 % des sommes dépensées, plafonné selon la situation familiale. Ce sont des dispositifs simples, sans montant d'entrée élevé, qui concernent des millions de foyers sans qu'ils en aient toujours conscience. Là encore, la question n'est pas de savoir si ces niches fiscales existent, mais de vérifier votre situation avec nous pour voir lesquelles s'appliquent réellement à votre foyer, et de poser la question à notre équipe pour savoir comment les combiner sans se tromper de plafond.

Le vrai risque, ce n'est pas de choisir la mauvaise niche fiscale

C'est peut-être le point le plus important de cet article. Beaucoup de personnes hésitent à utiliser ces dispositifs par peur de mal faire, de bloquer leur argent au mauvais moment, ou de se tromper de contrat. Cette prudence est compréhensible, mais elle a un coût silencieux : l'argent qui reste sur un livret ou un compte courant, en attendant "le bon moment", perd chaque année un peu de sa valeur réelle face à l'inflation, sans jamais bénéficier d'aucun avantage fiscal. Chez Finova, on constate que le principal danger n'est presque jamais le choix d'un mauvais dispositif, c'est l'absence totale de décision. Une somme qui dort ne travaille pas, ne réduit pas d'impôt, et ne prépare rien pour l'avenir. Utiliser une niche fiscale, même modestement, c'est déjà transformer une épargne passive en épargne qui a un objectif. C'est un sujet dont vous pouvez tout à fait en discuter sans engagement, simplement pour poser les choses à plat.

Avancer pas à pas, sans pression, avec un accompagnement humain

Aucune de ces niches fiscales n'est une solution magique, et aucune ne doit être choisie uniquement parce qu'elle "fait baisser les impôts". La bonne question à se poser est toujours la même : qu'est-ce que cet argent doit faire pour vous, dans combien de temps, et avec quel niveau de risque acceptable ? C'est en répondant à cela qu'on choisit le bon dispositif, dans le bon ordre, au bon montant. Chez Finova, on ne pousse jamais un produit avant d'avoir compris la situation complète d'une personne, et on n'a aucun objectif de vente à atteindre coûte que coûte. Si cet article vous a donné envie d'y voir plus clair sur votre propre situation, la meilleure prochaine étape est simplement de prendre rendez-vous avec notre équipe pour un premier échange, sans engagement ni jargon. Vous pouvez aussi tout simplement nous contacter si vous avez une question précise en tête, ou encore en parler avec un conseiller pour un avis extérieur ; c'est souvent en posant les questions les plus simples qu'on découvre les marges de manœuvre les plus utiles.

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